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Le Syndrome des ovaires polykystiques

Dernière mise à jour : 6 mai 2022


Le SOPK, syndrome des ovaires polykystiques, est un syndrome qui touche entre 3 et 10 % des femmes. Il ne s’agit pas de kystes ovariens comme on pourrait le croire, mais bien de nombreux petits follicules (cellules), présent dans les ovaires et dont leur développement a été bloqué.

Le syndrome des ovaires polykystiques est caractérisé par un ensemble de symptômes, il faut avoir au moins 2 de ces critères pour poser un diagnostic :


-Cycles irréguliers ou absents avec infertilité -Acné : souvent dû à une augmentation de testostérone - Un hirsutisme : présence de forte pilosité chez une femme, à des endroits plutôt masculin (visage, cou, thorax..)


Ce syndrome est encore très peu connu, mais nous retrouvons néanmoins une résistance à l’insuline ce qui veut dire qu’une femme atteinte de ce syndrome à 7 fois plus de risques de développer le diabète de type 2. Le SOPK serait donc un signe avant-coureur du diabète de type 2.

Que peut provoquer le SOPK :

-Des cycles longs ou très irréguliers, voire même une absence de règles -De l’acné hormonale encore présent à l’âge adulte - Excès de pilosité à des endroits où la femme ne devrait pas en avoir : menton, joues, ventre, thorax. -Une perte de cheveux chez certaines femmes -Une résistance à l’insuline associée souvent à une prise de poids -Une baisse de la fertilité


Quand le diagnostic de syndrome d’ovaires polykystiques a été posé par un professionnel de santé, médecin, gynécologue ou autres spécialistes, il est recommandé voir nécessaire de mettre en place avec l’aide d’un naturopathe, des mesures d’hygiène de vie et alimentaire afin d’apporter une approche globale et de retrouver un équilibre



L’IMPORTANCE DE L’ALIMENTATION

L’objectif sera d’apporter une alimentation anti-inflammatoire le plus possible et de diminuer la charge glycémique du fait de l’insulinorésistance.


-Manger des légumes crus et cuits de saison à tous les repas -Réduire les produits laitiers de vache qui provoque des processus inflammatoires, remplacer par laits végétaux, fromage frais chèvre ou brebis... - Réduire au maximum tous les sucres à IG élevés : céréales blanches, soufflées : riz blanc, maïs, viennoiseries, sirops, gâteaux industriels, miel, sucre blanc, chocolat au lait…et remplacer par IG bas : céréales ½ complètes, sarrasin, épeautre, chocolat noir, sucre de coco, compote de fruits sans sucre ajouté, oléagineux (Amande, noix, noix de cajou réduire -Surveiller son apport en protéines, animales et végétales qui sont nécessaires à un bon fonctionnement hormonal -Apporter du bon gras : petits poissons gras (maquereaux, sardines, hareng.), huiles vierges et première pression à froid (colza, noix, cameline, olive), oléagineux tout en limitant les fritures


FAIRE ATTENTION AUX PERTURBATEURS ENDOCRINIENS

Les perturbateurs endocriniens, sont des substances ou des mélanges chimiques, ayant la capacité d’interférer avec le système endocrinien (hormonal) ayant un impact sur le métabolisme, la reproduction, la croissance…

Nous trouvons malheureusement des perturbateurs endocriniens un peu partout ce qui impacte considérablement l’équilibre hormonal.


Voici une liste où vous pouvez en trouver : -Tout d’abord dans l’alimentation : dans les plats tout fait du commerce, les aliments dénaturés avec pesticides, conservateurs, additifs ainsi que leur emballage plastique, et il se peut aussi dans l’eau du robinet. -L’air : incinération d’ordures ménagères, usines chimiques) -Les cosmétiques , produits ménagers, médicaments : parabène, phtalates, triclosan…

D’autres points importants seront de : -Soutenir le foie et la muqueuse intestinale -Pratiquer une activité physique régulière pour aider la stabilisation hormonale

Et bien sûr, se détendre, prendre soin de soi et apprendre à gérer son stress, car il augmentera considérablement le niveau d’inflammation.

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